Nightlife

La nuit, mon amoureuse, la seule qui m’appartiendra jamais, avec sa crasse et son anonymat. Je ne suis personne, l’immuable est et restera lorsque je ne serai qu’un petit tas de cendre au pied d’un arbre, parasitant ses racines.
Le béton, le métal, les lumières aveuglantes de l’autre bout du tunnel, et le pont entre deux rives, le cul entre deux chaises.

Je m’enveloppe dans le noir, douce chaleur bien connue, un coin frotté sur mes doigts, lové contre rien.

Et Fuck, je suis riche de tout ça.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :