Cioran – Le crépuscule des pensées – 2 –

Ce qui rend les grandes villes si tristes, c’est que chaque homme veut être heureux et que les chances baissent au fur et à mesure que grandit le désir. La recherche du bonheur indique la distance du paradis, le degré de la déchéance humaine. Alors pourquoi s’étonner que Paris soit le point le plus éloigné du Paradis ?

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Une Réponse to “Cioran – Le crépuscule des pensées – 2 –”

  1. tribuneangel Says:

    chaque homme veut être heureux qu’il habite dans une grande ville ou non … Si les grandes villes sont si tristes et si éloignées du Paradis comme vous le dites si bien … c’est parce qu’y montrer son désir de vivre passe pour de l’exhibitionnisme, de l’illumination…
    Pourquoi et de quoi les gens ont-ils si peur ? … et pourquoi arrivent-ils parfois à me communiquer leur peur ….
    Bonne journée ensoleillée Watt

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