Archive pour bonheur

Bonne âmeur humoureuse

Posted in Les Mauvaises Humeurs de Watt with tags , , , , on 9 mai 2010 by Le Grand Méchant Loup

Avec des « et si », on règle tout.

Avec des « pourquoi » on répond à tout.

Et si la vie devait se prendre au deuxième degré, avec ce cynisme propre à certain, alors le pourquoi ne deviendrait qu’une plaisanterie qu’on lance à l’assemblée, si fort qu’il en perdrait son sens premier. Et le sens lui même, bête hideuse parfois, souvent lorsque tant de mots sont là pour le nommer, muterait en hydre clownesque aux faces maquillées.

Loin de la dérision et de l’absence d’interêt toutefois, loin d’un amour nécessaire à donner, juste recul des choses, pour pouvoir offrir sans se dessécher, se nourrir sans se déshydrater, en rire sans en pleurer, tout simplement, pour se réaliser.

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Ouvrages sur la chimie interieure

Posted in Tout venant with tags , , , on 8 mai 2010 by Le Grand Méchant Loup

« L’amour est le plus ambigu des sentiments. Il modifie la chimie du corps, sécrétant des molécules qui favorisent les « pensées obsessionnelles ». Celui qui y succombe ne pense plus qu’à l’être aimé. Mais l’amour libère aussi de la peur lorsque la relation prend forme et cela peut déboucher sur la confiance réciproque, grâce à des hormones de l’attachement. C’est ce qu’explique Sébastien Bohler, journaliste scientifique dans un des trois livres de la série* qu’il vient d’écrire, de petits ouvrages très bien illustrés par Véronique Durruty qui réalise un travail artistique autour des émotions. L’auteur, qui a notamment une formation de docteur en neurobiologie, y rend accessible les dernières découvertes des neurosciences. Il y détaille même pourquoi l’amour fait perdre l’appétit et pourquoi il fait apparaître l’être aimé comme pétri de qualités.
Dans un deuxième livre, le même auteur s’intéresse au bonheur. « Un rayon de soleil surgissant entre les nuages, un rire qui s’élève dans une conversation : tout d’un coup, tous les soucis disparaissent… », écrit-il. « Les instants de bonheur, où l’on ressent cette palpitation interne inimitable, sont souvent liés à un effet de surprise. » Mais certaines personnes semblent globalement plus rayonnantes, plus optimistes que d’autres. D’où cette question : la prédisposition au bonheur serait-elle inhérente à notre tempérament, inscrite dans nos gènes ? Sébastien Bohler y répond avec beaucoup de clarté et il détaille les clés qui permettent d’accéder au bonheur.

Enfin, dans un troisième ouvrage, il s’intéresse aux émotions en fonction des âges, par exemple à la capacité des enfants de passer du rire aux larmes, de s’émerveiller ou encore de se mettre très vite en colère. Selon lui, les plus jeunes vivent leurs émotions de façon entière, sans arrière-pensée car ils ne disposent pas encore des circuits cérébraux nécessaires pour prendre du recul par rapport à leur ressenti, que ce soit pour le modérer ou le dissimuler. Quant aux émotions des adolescents, elles se caractérisent à la fois par leur force et leur nouveauté. Il explique par la neurobiologie le comportement rebelle qui caractérise cette période de la vie, mais qui heureusement ne dure pas.

* Bonheur, Amour, Enfants ; « Les émotions, comment ça marche ? » éditions Aubanel, 72 pages et 9,90 euros par ouvrage  »

Ca a l’air pas mal…mais la question reste entière lorsque on reste au stade émotionnel de l’enfance ou l’adolescence !!!

Flibusterie

Posted in Chansons with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 18 février 2010 by Le Grand Méchant Loup

Et si on disait toute l’ombre
Comme un navire coule et sombre
Le vague à l’âme, La mer au drame
Un melodrame au bout de l’onde
Guettant le phare dans ce noir, lumière d’ailleurs, couleur cafard

(refrain)
Le bateau ivre, ivre vole, le bateau ivre vire et volte, la face en pile ivre il décolle…
Le Flibustier
Bis

Pour cette lueur dans ce noir, combat d’un jour et victoire d’un soir
Un écran noir, une lumière, sans désespoir
Indifférence exemplaire, ou illusion passagère
Pourtant rien n’importe plus. Ni souvenirs, ni voix ni corps
Pourtant rien n’importe plus, que ce port au nu

(refrain)
Le bateau ivre, ivre vole, le bateau ivre vire et volte, la face en pile ivre il décolle…
Le Flibustier
Bis

La route en l’air est plus jolie
Elle coiffe la Terre de poésie
Fini la guerre et les soucis
Rien que le vent, des chatouillis
Griser son âme avec la paix, sans la folie des temps maudits…

(refrain)
Le bateau ivre, ivre vole, le bateau ivre vire et volte, la face en pile ivre il décolle…
Le Flibustier
Bis

Rêvant d’un monde inachevé, le tonnerre gronde à ses côtés
Le vol chahute et fait grincer,
Comme une brute sans pitié
Finalement l’air…pas si léger.
Mais la lumière, reste allumée…

(refrain)
Le bateau ivre, ivre vole, le bateau ivre vire et volte, la face en pile ivre il décolle…
Le Flibustier
Bis

La Petite Fille au Chalumeau

Posted in Chansons with tags , , , , , , , , , , , on 12 février 2010 by Le Grand Méchant Loup

Elle est là, sur son berceau
Le bras en l’air
Comme un cadeau
La fée lui donne
L’idée du beau
A cette p’tite fille…au chalumeau..

(Refrain)
Ah cette p’tite fille au chalumeau
Jolie, jolie, colle sur ma peau
L’œil qui pétille
Le chalumeau
Jolie, jolie, viens sur ma peau

Et ce métal qui lui dit quoi
Coupe et découpe, les cœurs parfois
Et cette forme
Halo d’émoi
Chaleur lumière spectre et fardeau
De cette petite fille…au chalumeau

(Refrain)
Ah cette p’tite fille au chalumeau
Jolie, jolie, colle sur ma peau
L’œil qui pétille
Le chalumeau
Jolie, jolie, viens sur ma peau

V’là ses mains sales
Pures comme de l’eau
Qui courent qui courent
Sur les tuyaux
Elle me regarde, froid dans mon dos
Droit dans mes yeux, sans dire un mot

(Refrain)
Ah cette p’tite fille au chalumeau
Jolie, jolie, colle sur ma peau
L’œil qui pétille
Le chalumeau
Jolie, jolie, viens sur ma peau

Elle cligne de l’œil
Brute comme il faut
Elle soude et coupe, son âme un shoot,
Elle est là-haut…
Sans cette p’tite fille…au chalumeau
C’est moins joli
Un peu moins beau

(Refrain)
Ah cette p’tite fille au chalumeau
Jolie, jolie, colle sur ma peau
L’œil qui pétille
Le chalumeau
Jolie, jolie, viens sur ma peau

Elle savait vivre, la p’tite minotte
Elle était ivre, sans sa culotte
Et rien à faire pour l’attirer
On enferme pas ces petites fées
Les tôles qui volent
Les tôles pliées
Habillent cette fille
De cape en pieds

(Refrain)
Ah cette p’tite fille, au chalumeau
Jolie, jolie, colle sur ma peau
L’œil qui pétille
Le chalumeau
Jolie, jolie, viens sur ma peau